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En prévision de la restructuration du site internet de l'observatoire des Pyrénées (http://www.sig-pyrenees.net), nous vous avions envoyé un questionnaire en trois parties destiné à mieux connaître votre utilisation des outils et des sites, et définir plus précisément vos attentes.
Concernant le site du sig-pyrenees.net, votre utilisation s'est avérée être massivement à des fins professionnelles, et très axée sur la cartographie. Vos attentes et vos remarques sur les thématiques abordées portaient sur un souhait d'approfondissement des données : une mise à jour plus régulière, une problématisation des données adaptée à un usage professionnel, le souhait de voir traiter des données spécifiquement montagnardes, l'attente d'une approche territoriale globale sur les enjeux du massif et le désir de voir le site devenir un support de capitalisation de projets menés dans les Pyrénées.
Dans l'optique d'un site plus complet et plus réactif, la structure de chaque thématique a été redéfinie et un animateur a été identifié afin d'en assurer une animation régulière. Une page d'accueil a été créée, avec un Atlas regroupant les données de cadrage, permettant aux parties thématiques d'aborder un traitement approfondi des données. Les différents outils (cartographie, statistique, zonage&territoire) ont été regroupés dans une boîte à outils pour un accès simplifié. La thématique « territoires » a orienté sa problématique à l'attention des professionnels.
L'extranet est surtout utilisé dans sa partie «armoire à documents» qui permet un archivage partagé et un stockage des documents lourds. Bien que très utilisée, cette fonctionnalité est jugée peu ergonomique. L'usage des autres fonctionnalités telles que le forum ou l'annuaire est marginal, quant il n'est pas méconnu. Cependant, l'idée d'un outil collaboratif mieux adapté reçoit un accueil favorable, c'est pourquoi le remplacement de l'extranet par un outil collaboratif proposant des fonctionnalités similaires dans un environnement plus ergonomique est actuellement en cours.
La moitié des personnes ayant répondu au questionnaire possède dans son cadre professionnel un SIG propre. Cependant, le nombre réduit de réponses a rendu difficile leur exploitation.
Hélène CORVISIER
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